Ordonnances synod., ibid
2. Cette pratique tenait û deux raisons : l'enseignement était ronsid<^r(^ là où les maîtres manquaient comme un devoir sacerdotal ; les laïques capables et zf^les riaient nsnez rares, par suite d'un manque absolu d'<^coles normales, pour la formation des maîtres. M. J. Guibert, ihid.
3. M. A. Leroux, Archives delà HautC' Vienne. E. Inventaire I, Introduction.