Le P. Paulin, Histoire de Saint-Jean-de-Côle, p
6. Son fils, Charles de Gain, marquis de Linards, commanda en 1Gi4 le ban de
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êptiusa un autre gentilhomme du diocèse de Limoges, de la Roche-Aymon ^, dont ]e couf^in germain, Antoine de la Ïtorlie-Ayraon, était en itK»2,archiprêtre d'Aubusi^on -. Le frère cadel de notre pré- Jat, le sieur de Franchelion, s'établit encore en Limousin, quand il fut légataire, en lti(i3, de la terre et de la seigneurie de Farges ^.
Jacques, l'aîné de la famille, seigneur de la Mart(»nie. de Saint- Jean-de-jCûle et de Bruzat, épousa en ilic*7 Isabeaii de M<intajjrier, fjlled'Antoine, d'une des pi us anciennes eî des plus illustres maisons da Périgord. Le mariage fut célébré, le :^ janvier de celte même année, au château de Maroite^ en présence des évéques de Limoges et d'Amiens, et d'André de Bourdt-illes, sénéchal de la province, ami et parent des deux familles. Jacques de la M«rlonie, brillant (►fîjcier de l'armée du roi, commanda le régiment du Maine au siège de Montauban (16^1 1. Il y fut grièvement blessé de plusieurs coups de feu et porté en son château de Sainl-Jean-de-O'le où il mourut.
Jacques fut le seul de la branche aînée des 4^ Martitnie à laisser de la pc»stérité- L'un de se^ tils cadets, Jean,succé«la à si»n oncle Té- Téque liaymoml en iti27,au prieuré commende de Saint-Jean *,Ses frères aînés, Gaston îll et Raymond IL furent comme leur père, de Taillants ofticiers de Tarmée royale- Jean-<ias1on, lils unique du jiremier, était qualitié marquis de Hruzat •'. Ce seiizneur n'eut de sa femme Marle-<-haj:>elle de Jumilhac, qu'une fille, Marie de la Martonie, dernier représentant direct de ce nom, qui épousa en décemi»re 1691, driiis l'église du prieuré de Saint-Jean de-OMe, Guy de Beynac, }>remier baron de FVrigord, C'est de sctn héritage que le château de laMartonie passa successivement, dajis le sit^cle suivait, à ses lilles, la conjtesse de Konneval et la njarquise de Beaun*ont du Rejiaire ^^
la lîCtliless*' du LiiDousin. La Cbesnave-I^esboi?^ It.ft'n'HH^ de la rtr>hlrp%r^ t. TIll. p 78 «.
1 Fiel DLililf e1 aT>?ifn situt- siir la jiaroisse d"E\Tiu\ Cjeuse .
1. Lt'P La K'»cije-ATi-iD.«D ont dc^nDr' trcus al»l«t^ t-oninieudatAires à rH-nlù-u -firdr»- de Cii«aux. prt**. ObriifraïUes. Creuset t-l dtux illiisires prt-lats, Clau«ie îii'»rt tnV.qut' du l'uv eu 17i(».t»1 Charles Auto j ne, njc-rt en 1774, prainî aumCTiier de FraDCfc, cai-aiDaJ-ai'cbt-Têque dt- Reim>, S,**-i(taii^ «> L.r'iopcti, t iV, p. :î2
y» C était Gasl-.'ù 1] dt^ la Marlorjie î."éTr.^i)e RaMuco^d s^n frère l'iiistiti» Boij litTiti^T uiii^erst'l, r«Ar testament f&jt a LiTni;»f^'i% le ^ janMt-r U>21 Ga»- V.»u 11 lui tue eu duel, q'ielq'j^-s aiiot-es plu* tard, par un s-ieiir dr Samt-Meâsan. li Ut lèLH^sB qu uiit lilie reà^jrusf Mssi, d^^îrci f>' p'"'i'l,\ CLÎ.
4. Il vivait eiic-.»!^ eu Itr/ti. p. liiuliD, Hisi-^iy-e rf^ .Srt.ri7-Jr<7«»-rff«C.".rV. p. 7k
îi La terre de hrur-ai iut eri;rr^ rn niArquisAî t n fa\enr de Jean de la MaiIo- Tiie. ^ert î*¥rl \\*it P l'au.iD. B.h(.>ir^- o-c Sami-Jrart-^f-^iy .r.-p. 7X htsâyM^^ers J;«■MlrîaK^^•|.^u«^ de Chenu ik'»u> appr^iT.* nt que le r^i a..-«Tor'la le îître de marq'iv .jf la Viitrîv»! i^ a ••l ^ei^-^-eur oe ce r>-ni, de la 1 v:i\ la dt iTa-jîssadt*. ofttvi^'T cie ] a»*ni»'e r'.-\aie. ^-u 17S;î. « ''. /<"<•/<,.« fvr,.>-. -.y, \ i\A.
i\ C'ul t'f '- i.irrt t. C.Ll et t LX Noloiis vi que la Ti-jA''y;:5e de I^*aun>^-»rit, iir-e de LeMiat. «-'tait ih ;»!\«prt* ii'f\'tr du et-tl-rear- îïe^•''qîîe -.le Tansi, adversaire Û--5» jaii»-ei:i<t'*tv. Uî:»'i*sT»pt»*' o*^ i.ea'in>oM. t>e an . ♦. .î---^iî .it la R »q'jf -r-n Péri- ^»'j'-a tu 17«K'.. ni «ri et. 1"^. >..:■ h^i*-rt''\*i^A-fK< p.ir s>a nr- :-t\ m-e M.ïrie de U-aiiiuvui. le C'.iLir de } ^:ve..y. p'>-.t'j- ai cî .".îrau de 1?ï >Â5.!i nie une ^.eiie pe»i:*ure Q*- la marquise «iût dt- fM-sr,'»»,- et un p^aji .!.'^r«- î<u>le eu brv-nre de J aj-cîK^equ*: 6e I*a^^.
Jacques de la Martonie, ambassadeur du roi Henri III, fut chef de la branche des seigneurs de Puyguilhem. Il passa les dernières années de sa vie à Amiens, auprès de son frère Tévèque Geoffroy, qui lassista à sa mort, en 1596, et l'inhuma selon ses désirs dans le tombeau qui lui était réservé dans la chapelle Saint-Pierre de la cathédrale Notre-Dame. Il s'était marié, le 12 août 1558 \ avec Françoise de Hauteclaire, dame d'honneur de la reine de Navarre. Il laissa à sa mort deux fils : Taîné, Geoffroy, seigneur de Roncenat, ecclésiastique qui portait le titre de chanoine d'Amiens et vivait encore septuagénaire en 1650 ; Charles, le cadet, seigneur de Puyguilhem, qui était mineur en 1601 et placé sous la tutelle de sa mère et de Henry de la Martonie, son oncle, évêque de Limoges. Ce prélat, d'accord avec son frère, l'évêque d'Amiens, fit donation à son neveu Charles de tous ses biens patrimoniaux, notamment de la baronnie de Montmoreau, à l'occasion du mariage de ce dernier, avec Claudine de Beaupoil de Saint-Aulaire, qui eut lieu le
10 juin 1601, dans le château des Combes en Périgord *. Charles de la Martonie assista, le 4 mars 1643, au contrat de mariage d'Armand son fils, avec l'héritière de la seigneurie de Caussade ^. Ils furent tous deux successivement abbés commendataires de Boschaud, monastère de l'ordre des Cisterciens de Clairvaux, fondé en 1154 dans une vallée boisée, non loin de la Drogne, à une lieue de Brantôme, sur la paroisse de Villars et près du château de Puyguilhem. Cette abbaye sortit entièrement ruinée de leur administration *.
Un fait plus honorable pour les seigneurs de Caussade, neveux des évêques de Limoges, c'est d'avoir donné, au milieu du siècle suivant, un dernier prélat de leur famille à l'Eglise de France. Nous voulons parler de Jean Louis de La Martonie, vicaire général de Tarbes, nommé évêque de Poitiers, le 20 octobre 1748, transféré au siège de Meaux, le 11 février 1759, premier aumi'inier de la princesse Adélaïde de France et mort le 16 février 1779, à Vkge de soixante-sept ans ^,