‹ La réforme chrétienne des études classiques [microforme]Chapitre 38 sur 49 · PAG · texte numérisé non relu

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mes du langage de l'antiquité païenne que je ne mets en doute

* la beauté des formes des différents ordres d'architecture que les Grecs nous ont léoués ; mais je dis et je soutiens à ce sujet deux choses :

« Lo. Que les paiens sacrifiaieut tout au culte de la forme, et qu'ainsi ils faisaient prédominer la chair sur l'esprit; que le sensualisme le plus effréné régnait dans tous leurs arts; que Notre- Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, était venu sur la terre pour |

1 vaincre le monde, c'est-à-dire pour dompter la chair, ce que || l'Apôtre exprimait par ces paroles : Pour nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, muis l'esprit qui vient de Dieu ; et qu'enfin la Renaissance dans ce grand combat, dont il est dit : Caro

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| enim concupiscit adversus spiritum ; spiritus adversus carnem : ÿ | hœc enim sibi invicem adversantur, avait répudié dans les arts j ‘1 et dans les lettres le genre spiritualiste que le moyeu-âge lui avait g légué et que le christianisme seul avait produit, jour reprendre t ‘4 le genre sensualiste avec toutes ses folles erreurs et toute sa my- le

thologie éhontée. Et j'en ai conclu qu’il y avait eu là un véri pe

‘1 table dépérissement dans les idée: de la foi et un danger sérieux q pour les a:œurs chrétiennes. C

« J'ai dit : 20. Que le christiauisme, en entrant dans le monde et en y renouvelant la face de la terre, avait créé un nouveau langage pour des idées tout-à-fait nouvelles ; que ce langage ecer ou latin, nécessairement tout différent du langage païen, renfer. mait dans un grand nombre de nos auteurs sacrés des beautés de

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