PR ET NAT
premier ordre, supérieures à tous les chefs-d'œuvre du paganisme, lus
ne fut-ce que parce qu’elles étaient l'expression et le reflet de la tio - +1 vérité divine. J'ai dit que ces beautés littéraires de nos saints péé | Docteurs avaient été généralement peu appréciées, pour ne pas qui LS dire méconnues et décriées, depuis trois siècles, comme étant de apf mauvais goût ; j'ai dit que ç'avait été encore là une déception de ren | l'esprit de mensonge, un résultat de l'affaiblissement de la foi, et jeu Fa un certain retour au culte du naturalisme, enfin une véritable « Fi Ë perte pour les études classiques des jeunes chrétiens, puisqu'on et leur laissait ignorer dans les langues classiques les formules qui par
loute e Îles deux
ne, et > sen- Notre- » pour ke que ns pas qu'en- : Caro PNEM :
es aïts ai avait prendre Sa nyun véri sérieux
: monde ouveaut
ge ecer , renferautés de ranisme, et de la s saints r ne pas étant de ption de la foi, et réritable uisqu'on Lules qui
seules pouvaient rendre exactement les idées surnaturelles de leur croyance.
« Voilà ce que j'ai dit, Monsieur le Rédacteur, voilà ce que je maintiens, et voilà ce à qui personne n'a° répondu. »
Mgr. Pie, évêque de Poitiers, a parlé absolument dans le même sens, ainsi que N.N. SK. les évêques de Perpignan, d’Avignon, de Rodez, de Saint Claude, de Gap, de Moulins, de Châlons. etc., etc.
Dans une lettre datée du 24 septembre 1865, Mur. l’évêque de Mauvienne disait à Mgr. Gaume: « Je veux vous dire maintenant, Monseigneur, mon vif désir que vous veniez à bout de la conquête du Canadu. L'exemple qui partirait de là exercerait une influence salutaire sur l'Amérique du Nord. Pour moi, je fais ce qui est: possible, dans les limites de ma sphère, pour gagner des adhérents à la cause dont vous êtes le chef et l’apôtre. Deux supérieurs de petits séminaires de la Savoie, avec lesquels je me suis entretenu, m'ont promis de faire ce qu'ils pourraient pour introduire votre méthode dans les établissements
qui leur sont confiés. Notre cher et vénérable ami, l'abbé Combalot, s'en occupe avec zèle et ce n'est pas sans succès. »
Le 4 avril 1853, l'illustre évêque d'Aquila, Mgr. Filippi, que Pie IX estime singulièrement et auquel il a donné le tître d'apôtre de la réforme chrétienne de l'enseignement, écrivait la lettre suivante à l'un de ses amis :
« Je vous renvoie les trois volumes de l’abbé Gaume. Je les ai lus avec un immense plaisir et vous rends les plus grandes actions de grâces pour m'avoir procuré l'occasion de voir développée complètement, et de main de maître, une question sur laquelle depuis longues années mon expérience personnelle avait appelé ma pensée et fait recourir à plus d'un expédient pour rendre plus chrétienne l'instruction de la jeunesse, surtout de la jeunesse cléricale.
« Je n’ajoutc rien. Je vous prie seulement d'offrir mes sincères et respectueux hommages à l'abbé Gaume, et de lui dire de ma part de ne pas se décourager à cause des contradictions qu'il
ti
tencontre dans l'adoption de ses idées. Pauvres humains! nous sommes ainsi faits! nous nous abstenons souvent à fermer les yeux pour ne pas voir c que nous n'avons pas aperçu les premiers. Mais la vérité fait son chemin d'elle-même, Je finis, parce qu’un tel homme n’a pas besoin de mes faibles encouragements, »
L'archevêque de Martera adressait aussi à l’un de ses amis, le 10 mai, 1854, la lettre qu’on va lire :
t Excellence Révérendissime, à peine ai-je connu la publication de l'ouvrage de l'abbé Gaume, i/ verme roditore, que je me suis empressé de le faire venir de Naples par la poste. Je commençai à le lire, et j'en fus tellement enchanté, que je le dévorai en peu de jours. Tout m'a ravi: l’ordre des matières ; l’évidence de la démonstration, si palpable qu'il faut nier, je ne dis pas le bon sens, mais le sens commun, pour n’en étre pas convaincu ; ia clarté de l’élocution ; l'élégance dü style: la netteté de l’exposition ; le zèle et l'amour de la jeunesse, et mille autres choses qui m'ont fait impression, me font conclure que l'abbé Gaumne est le vrai bienfaiteur de la société et le promoteur d’une ère nouvelle, réparatrice des maux passés. Je vous remercie de m'avoir fait connaître un si grand trésor, et je vous assure que, l'aunée prochaine, la méthode de l'abbé Gaume sera mise en pratique dans mon séminaire. »
Voici, entr'autres choses, ce qu’écrivait à Mgr, Gaume l’un des plus savants prélats d'Italie, Mgr. d’Avanzo, évêque de Castellanata en 1858 et 1859:
« Comine évêque, j'ai encore mieux compris la nécessité de la réforme et l'obligation où j'étais de l'embrasser, attendu que je suis, comme le grand Possevin, convaincu que c'est un point d'où dépend le salut du monde. Ma conviction n’a fait que s'accroître lorsque j'ai vu succéder chez vous la question du traditionalisme à celle des classiques. Ces deux questions, en effet, sont sœurs, et si elle se donnent la main, elles peuvent sauver la génération future du chaos dans lequel la nôtre a déjà un
pied...
aius !
>rmer qu les finis, urage-
s amis.
ublica- , je me Je comdévorai ; l'évije pe dis pas conà netteté ile autres 1e l'abbé eur d'une mercie de sgure que; a mise en
aume l'un ue de Cas-
gsité de la
ndu que je
t un point it que s'acin du tradins, en effet, it sauver la a déjà un
« ….. Pour votre consolation, vous qui depuis tant d'années êtes descendu si vaillamment dans l'arène, et qui, comme me l'écrivait un de mes savants amis, êtes une gloire vivante de l'Eglise, je vous dirai que Dieu a donné l'accroissement à la bonne semence. La réforme est désormais adoptée presque par-
tout dans les séminaires de la Pouille. Je me fais gloire d’en être l’apôtre. »
Marchant sur les traces de l’Ange d’'Aquila, Mgr. l'évêque d'Urgel, en Espagne, a introduit les auteurs chrétiens dana les maisons d'éducation de son diocèse. Par ses ordres et sous sa direction a paru une collection de classiques chrétiens; elle est accompagnée d’un prospectus dont voici un extrait :
« Mgr. Gaume a: été l'architecte, et moi l’ouvrier; lui le pilote, et moi l’humble batelier qui lance intrépidement son fragile esquif en pleine mer, certain de ne pas sombrer, étant amarré à un majestueux navire. »
Dans une lettre du 23 janvier 1858, le vénérable évêque s'ex primait ainsi :
« Gloire à Dicu, qui a daigné nous ouvrir les yeux et nous montrer l’abîme sur lequel nous avons marché si longtemps | Vous augurez que plus d'un cœur espagnol saluera notre drapeau avec bonheur: je puis vous dire qu’il n'y en aura pas un, mais beaucoup. Six diocèses déjà ont répondu à notre appel. J'ai l'espérance qu'avant trois ans, si les siéges vacants sont pourvus, toute l'Espagne et une partie de l'Amérique entreront dans notre voie, »
Le vénérable évêque de la Havane écrivait à Mgr Gaume le
8 février 1852: « Votre idée est grandiose; elle mérite mon approbation. Ce serait un moyen bien sûr de préserver nos jeunes gens d’une corruption qui chaque jour fait de rapides progrès parmi eux. Je ne puis que vous louer de vouloir afferir, par un moyen si profondément religieux, les fondements d'un édifice que nous sommes tous si obligés de défendre. Je ferai tout ce qui dépendra de moi pour vous prouver que je
life
m'intéresse vivement à la réussite d'une œuvre digne du plus grand succès, »
Entendons maintenant Mer. l'archevêque de Santiago. Le 14 mars 1852, il adressait la lettre suivante à Mgr. Gaume : « Un homme comme vous n’a pas besoin de mon pauvre et humble suffrage, Vos productions littéraires prouvent que vous êtes compétent pour juger de la réforme de l'enseignement, Sans hésiter, je vous assure que j'abonde dans votre idée de dépaganiser l'éducation, les lettres, les sciences, la politique et toutes les tendances de l'époque actuelle. Tà est le cancer qui ronge la société... n
Le vénérable évêque de Ratisboune abonde dans le sens de Mgr. Gaume, comre le témoigne la lettre suivante du ler mars 1853: « Je pense comme vous. La réforme dans l'éducation doit être l'objet de tous les vœux ct de tous les efforts. A cela ne suffisent pas des maîtres chrétiens; il faut encore des livres chrétiens qui respirent le sens de Jésus-Christ, et que les maîtres puissent faire péaétrer dans l'âme de leurs disciples. Pour Je moment mon regret est de n'être pas libre, attendu que c’est le gouvernement qui nous trace le programme d’études littéraires. »
L'illustre archevêque d'Erlau, primat de Hongrie, ayant fait traduire le Ver rongeur dans la langue de son pays, afin que le clergé put profiter de cet ouvrage, envoya la traduction à Mer. (raume en lui disant :
« J'ai cru que par cet envoi je vous donnerais de ma part une petite reconnaissance, et peut-être une consolation dans les adversités que vous a causées cet ouvrage. Octte traduction même démontre mon opinion dans la question, et la persuation où je suis que je n’ai pas péché contre l'intention de l'Eglise, qui veut avant tout former de bons chrétiens par les meilleurs moyeus possibles, »
Le 15 novembre 1851, Mgr. l'archevêque de Myre, nonce apostolique à Paris, écrivait à Mgr. Gaume: «Je vous dois tous mes remercîments pour votre si remarquable ouvrage, le Ver rongeur. J'ai été charmé de tout ce que j'y ai trouvé
lus
, 14 Un mble êtes Sans pau” outes ronge
ens de r mars cation A cela 3 livres maîtres Pour le , c'est le raires. »
ant fait que le à Mer.
part une les adon même on où je qui veut rs moyeus
yre, nonce vous dois uvrage; le ai trouvé
d’excellent et de bon. Je vous en offre donc mes compliments bien sincères et mes remercîments bien empressés, J'ai fait parvenir au Saint-Père l'exemplaire de votre dit ouvrage, dont vous avez bien voulu lui faire hommage. Sa Saiuteté a d'autant plus agréé l'offre que vous lui en avez faite, qu'lle connait bien tout votre mérite et spécialement votre attachement filial pour le Saïint-Siége Apostolique. »
Le savant ct regretté Cardinal archevêque de Reims, Mgr.
Gousset, a été, lui aussi, l'un des plus zélés partisans de la mé-:
thode chrétienne.
€ N'ayant pas été tout-à-fait étranger, dit-il à Mgr. Gaume, à la publication du Ver rongeur des sociétés modernes, je n'ai pu être insensible aux attaques viclentes dont vous avez été l'objet à l'occasion de:cet ouvrage. On ne peut vous accuser d'avoir émis des opinions exagérées, absurdes, irrespectueuses envers l'Eglise et capables de troubler les consciences, ete., sans faire retomber une accusation aussi grave sur ceux qui, en approuvant votre livre d’une manière ou d’une autre, comme je l’ai fait moimême, se serait rendus solidaires des erreurs qu'on vous reproche. Néanmoins comme le procès me parait suffisamment établi, et que vos lettres à Monseigneur l’évêque d'Orléans ne laissent rien à désirer pour le fond et pour la forme, je n’entrerai pas dans la discussion ; je préfère mettre la main à l’œuvre en adoptant incessamment, pour les petits séminaires de mon diocèse, le plan d'éducation que vous proposez. »
Le Cardinal-prince Alticri, évêque d’Albano, camerlingue de la sainte Église romaine, désigné partout en Italie comme digne de succéder à Pie IX, et mort martyr de son dévouement il y a quelques années, écrivait à son tour à Mgr. Gaume en 1857 :
« Monseigneur, j'ai lu avec une exprimable satisfaction votre excellent ouvrage intitulé la Révolution. J'y ai trouvé des idées fort justes et fort sages qui. appuyées sur le témoignage de faits irrécurgables, jettent une immense lumière sur une thèse jusqu'ici très-peu considérée, et dont on ne peut cépendant contester l'évidence sans se mettre en opposition avec la vérité la
plus manifeste, et sans compromettre l'avenir religieux de la société humaine.
« Tous ceux qui désirent voir éloigner ‘les effrayants dangers
qui de toutes parts nous menacent, espèrent que vous continuerez à travailler toujours avec le même zèle pour la défense et la propagation d’une réforme de l'instruction de la jeunesse, réforme éminemment utile à la religion et à la véritable civilisation. » … Après un tel concert d’éloges donnés à la méthode chrétienne d'enseignement, qu’on ne soit pas surpris d'apprendre que, dès 1865, elle était adopté dans plus de quarante diocèses du royaume de Naples.
Connaissant tous ces faits ; connaissaut de plus combien graves et nombreux sont les témoignages qui proclament l’absolue nécessité de la réforme chrétieune de l’enseignement, pouvons-nous, en sûreté de conscience, refuser ou négliger d’agir, sous prétexte que cette réforme n’a qu’une importance secondaire comme disent les Etudes religieuses ?
À cette question voici eomment répondent les évêques du royaume de Naples dans une lettre collective en date du ler octobre 1853 :
« NOUS NE CROYONS PAS QU'UN ÉVÊQUE, QUI CONNAIT LA RÉFORME PROPOSÉE ET QUI NE L'EMBRASSE PAS, PUISSE ÊTRE EN SURETÉ DE CONSCIENCE ET TRANQUILLE AU MOMENT DE LA MORT. »
Intelligite !
» le
sers erez prome ) enne , dès aume
Travers nécesus, en te que ent les
ues du du ler
AIT LA Ep ÊTRE NT DE