La valeur des armes portatives est de
Pm. Durée. p^^ j^,
FasU iS66 73 fr. 80 30an8. 2fr.46
Moa8quetonl866 59 KO 30 ans. 1 98
Sabres i8 » 30 ans. » 60
Nécessaires d'armes 1 43 lOans. I » 14
Pour 2829812 fosils en service^ la dépense de re-
noayellement annuelle est de 734,001 fr.
Pour 68,788 mousquetonf 145,830
Pour 33,040 sabres 19,824
L'entretien exige en ce qui concerne les forces actives :
Pour 282,312 fosils 211,734 fr.
Pour 68,788 mousquetons 34,394
Pour 33,040 sabres 3,304
L'entretien des armes de la réserve demande :
Pour 925,000 armes 231,250 fr.
La conservation des armes en magasin pour armer toutes les réserves en cas de mobilisation coûte :
900,000 fusils à 0,10 cent 90,000 fr.
300,000 mousquetons à 0,05 cent 15,000
140,000 sabres à 0,03 cent 4,200
La déoense totale serait dono de 1,409,547 fr.
dont 231,250 fr. applicables à la réserve.
Dei irmefl bUDches.
608. L'infanterie a le sabre-baïonnette, qui suffit à ce qu'on en attend. C'est la seule arme blanche qui convienne à Phomme à pied.
L'homme à cheval a besoin d'un sabre; mais on ne
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fA . ', ,^^^ v,n ^.rr.#^Tr.«ir fe çi: nz-j^X/snlr. par cae eoorle
l^-f f,4 ^>rt oHf*' H I#:^, le sabre-baïonnette senrî- ^f,f A !/,-,( i^ rrion/jf; dao.« rarmée^ à Texception seu- U Ufé f9i t\$i \n e;ival^e, qui consenrenit le sabre long* #4 /f^f \n K^nàMftnerie, qui en aurait on spécial.
Il #{/! r/'muWmkit one simplification consid^able il«ri«i rurrrM'irH'rit H les approvisionnements.
1^ laric^î a qudque» avantages, plus apparents pour-
tant que réels. Son maniement est extrêmement délicat et difficile, et en dehors de la charge, elle embarrasse singulièrement le cavalier.
Il est inutile en tout cas d'en armer des régiments complets. Il serait plus pratique de donner des lances à un escadron dans un régiment, en lui retirant le mousqueton. Gela pourrait avoir lieu dans les régiments des 4 divisions de la réserve de cavalerie. Cela donnerait 16 escadrons de lanciers, soit la moitié de ce qui existe aujourd'hui.
Il importe de ne pas perdre de vue que la cavalerie sera de moins en moins appelée à agir dans le combat; que son rôle, sans cesser d'être important, devient de plus en plus accessoire ; qu'elle sera principalement employée aux petites opérations, et que ce qu'il faut par-dessus tout, ce sont des cavaliers légers.
CoDSidéntioas géoénlcs sur l'artillerie.
609. Le principe d'une nombreuse artillerie, déjà constaté scientifiquement, a reçu une consécration éclatante dans la dernière campagne. En présence des résultats, le doute n'est plus permis.
On a vainement prétendu qu'une diminution d'ar« tillerie réduit les impedimenta, aussi bien que la longueur des colonnes, et qu'il en résulte une légèreté, une mobilité et une rapidité plus grandes dans les mouvements. C'est la même considération qui a fait si malheureusement conserver les pièces de 4, sous le prétexte qu'elles ne s'attelaient. qu'à 4 chevaux et non à six. Ce sont là des objections peu sérieuses.
On n'a pas assez considéré l'intérêt majeur qu*il y a à mettre en ligne des pièces nombreuses et surtout à grande portée. Notre histoire militaire, si elle eût été mieux méditée, montrait la voie à suivre. La plu-
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