‹ La reforme de l'enseignement populaire en Belgique. --Chapitre 26 sur 56 · Cf. p · texte numérisé non relu

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Tiistituteiir qui lui serviraient de base, et nous estimons indispensable qu'il comprenne désormais une partie consa- <M't''e à la culture générale à côté de la partie purement péda- > inique.

En passant on revue, au début de cet ouvrage, les griefs le l'opposition contre l'organisation de notre enseignement primaire, nous avons rencontré sommairement la question de I:i réforme du jury central prévu par l'article 24 de la loi

olaire.

Nous avons dit à cette occasion de quelle façon il serait utile de modifier le jury, et nous avons exprimé l'avis que l'examen lui-même aurait à être soumis à une revision profonde; à notre sens, il devrait comporter deux épreuves à subir à un an d'intervalle : l'épreuve initiale porterait sur les matières de l'examen d'admission à l'école normale réformée et sur celle de la première année d'études (3^ année actuelle); le programme de l'épreuve finale serait identique à celui de la seconde et dernière année.

Semblable réglementation établirait l'égalité absolue entre les candidats ayant fait des études libres et ceux qui se seraient imposé le séjour réglementaire dans une école normale.

Que les instituteurs ne s'effraient pas devant nos exigences. Les programmes que noies avons esquissés constituent des maxima vers lesquels il faudra tendre graduellement. Il n'y a que dans le domaine de la pratique professionnelle qu'il importera de s'abstenir de toute transaction, car elle aurait de trop graves conséquences. Le gouvernement soutiendra les instituteurs qui voudront compléter leur instruction et il secondera leurs efforts par l'organisation do nombreux cours temporaires.

Nous signalons comme un exemple digne d'être imité la création par le gouvernement provincial du Limbourg de (:ours normaux pour instituteurs. Nous exprimons aussi tti: Paecw. — L'Enseignement en Belgique. li

l'espoir que les provinces et les communes, de leur côlé, faciliteront la tâche des maîtres studieux en leur allouant des primes pour l'acquisition de livres et d'instruments de travail.

Et, dès que les programmes ci-dessus esquissés seront appliqués, les instituteurs devraient obtenir le droit d'être admis à l'Université, sans nouvel examen d'entrée, pour y entreprendre certaines études supérieures.

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