U LA REFORME I>Z L ENSEIGNEMENT SECONDAIRE
C'est l'opinion générale. Par contre certaines conférences en croient l'institution désirable dans les grands viïl*g»->. dans l*-> centres dépourvus de collèges iChâteau-d"Œx. Le Chenil. Yverdon, Lausanne M. E. Pavot i. Le Gymnase classique met pour condition que ces écoles ne prépareront pas aux études supérieures.
Autre objection : Inutile de créer des écoles secondaires ; celles que nous possédons n'ont pas une scolarité florissante : celle de Goumoêns-la- Ville a fermé ses portes. (Lausanne, Collège cantonal, rapport de M. Kohler. >
Voici les chiffres : Avenches se maintient en moyenne à 15 (1869-1901 ) ; Cossonay varie du maximum 33 à 15 chiffre minimum ; Echallens atteint la moyenne de 23 ; Villeneuve, la moyenne de 18. Mais la question des écolages et celle des vacances pourraient être résolues de façon à augmenter notablement raffluence.
Il est évident que la création de bonnes écoles secondaires porterait un coup mortel à la scolarité de nos collèges industriels. En peu d'années, dès le jour où ils ne seraient plus que le vestibule du Gymnase mathématique, ils en viendraient à la situation actuelle de nos sections classiques communales. Faut-il étudier l'organisation de sections industrielles régionales, pour la préparation aux études scientifiques? C'est le complément logique et naturel de la solution n° 2. Yverdon adopte cotte idée ; de même Lausanne, Ecole normale, qui, pour « asseoir l'éducation nationale sur des bases rationnelles », prévoit une organisation
que je crois résumer fidèlement dans le schéma que voici :