‹ La réforme de l'enseignement secondaireChapitre 56 sur 135 · LIBRES CONFÉRENCES ENTRE LES ÉLÈVES · texte numérisé non relu

LIBRES CONFÉRENCES ENTRE LES ÉLÈVES

vénients que je signale en gardant ses enfants chez soi, et en leur faisant seulement suivre les classes du lycée. Un écolier n'est pas obligé dans la maison paternelle de rester des heures entières sans se mouvoir ; il voit un peu le monde ; il apprend à se présenter, à parler ; il travaille, dans une certaine mesure, à sa mode et à ses heures. Cependant, s'il échappe au règlement, il n'échappe pas au programme. Il a le même nombre de devoirs à faire , les mêmes leçons à apprendre par cœur. Nous sommes toujours en présence de six à sept heures de travail personnel, outre le temps des classes, si on ne se décide pas à porter la main sur le programme lui-même, et à donner à tous les enfants le temps de grandir et de se faire forts. Justement, j'arrive à présent aux exercices gymnastiques, et il est bien entendu qu'il n'est pas nécessaire d*ôtre renfermé entre les quatre murs d'un collège pour en avoir besoin *.

1. Ces exercices, sous le nom de jeux athlétiques (la paume, le ballon, le canotage, la course, le cricket), tiennent une place exagérée, on pourrait dire la première place dans les collèges anglais. (Demogeot et MontuGCi, II,, p. 30.)

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