‹ La Réforme de l'Université Impériale en 1811Chapitre 66 sur 107 · MARNE · texte numérisé non relu

MARNE

Le chef du lycée de Reims est recommandable par sa moralité, ses mœurs et ses bonnes intentions, mais il s'attache trop à des pratiques minutieuses de dévotion.

Les bonnes qualités du censeur sont connues de tous les citoyens. On lui doit le rétablissement de l'ordre dans le lycée et c'est lui qui l'y maintient. Il sait se faire à la fois aimer et craindre des élèves.

Le changement de professeurs ne paraît pas avoir été favorable aux études. Les maîtres qui sont venus de la maison de Saint-Denis ont apporté dans le lycée le môme esprit qui les dirigeait dans l'autre établissement et, surs de la protection de leur ancien chef, ils rétablissent autant qu'ils le peuvent toutes les pratiques des anciennes universités.

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