‹ La Réforme en Italie [microform]Chapitre 397 sur 470 · Lettre du 19 juillet 1574. Nunz. Savoja, vol. IV, c · texte numérisé non relu

Lettre du 19 juillet 1574. Nunz. Savoja, vol. IV, c

2. Lettres du 19 avril et du 17 mai 1575. Nunz. Savoja, vol. V, c. 440 et 464.

'' 3. Nunz. Savoja, vol. V, p. 373. Cf. Màffei, Annaliy vol. I, c. 253.

iU PROGRÈS ET EXTINCTION t)È LA REFORMÉ.

teur en était réduit à implorer un secours du pape pour fournir des chevaux à ceux des juges qui devaient aller enquêter aux environs ^ Cependant rinquisiteur d'Alexandrie, ville de seconde importance, avait à sa disposition trente familiers^.

Par suite sans doute de la diminution du nombre des fidèles pratiquants et de la disette des générosités, les églises de Turin ne pouvaient plus être décemment entretenues, le nonce en fît un jour la pénible découverte^ ; il avait réuni chez lui plusieurs prélats « lettrés et de bonnes mœurs », un Père jésuite, un chanoine du Latran, un chapelain du pape et quelques autres, afin de les mener visiter les églises de la ville. « Ce fut un désastre », écrit-il. L'état en était pitoyable tant intérieurement qu'extérieurement; pas de plâtre sur les murailles, pas de plafond, des autels chancelants, partout une affreuse malpropreté. Le dôme faisait seul exception ^.

S'il faut en croire un rapport adressé au duc de Savoie en octobre 1579 et transmis à la Cour de Rome par le nonce, ce les choses de l'Eglise » se trouvaient alors en fort mauvais prédicament par suite « de la paresse et de l'incurie des prêtres et de leurs excès ^ ».

Ces pensées inspiraient au nonce les résolutions

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