B. Gecchetti, vol. I, p
d'un édit ecclésiastique défendant aux habitants u uu eu v.A,i*;«iiP<» sans autorisation
de se rendre en pays hérétiques sans a du Saint-Office, « car il en résulterait disa. a lettre du Conseil, de graves prejud.ee pour^e gouvernement temporel ». Le recteur de Bergame était censuré, le 12 août 1380, pour avoir laisse
^^t^VstÏéléque de Zara fut mandé devaiit le Conseil des Dix pour y entendre lecture d une remontrance motivée par 1' -communication qui avait lancée contre le recteur de cette v» Ue, «J du* la révoquer et s'excuser. L'année suivante 581) un père inquisiteur milanais, Giovanni Botta, fut
:::ré^té parc^e qu'il avait ^e^^^^^^^^ c II est inadmissible, disait le v^uuac qu'à l'aide de menaces spirituelles on prétende obliger les gens à renoncer à de justes prétentnf . . Toi les papiers ^^ [«^^^'^^^ ^^^^^^^ saisis* Au mois de mars (1581), 1 inquisiteur reçu brusquement l'ordre de ne plus exercer ses onctions.; H est pourtant, dit le -"- -J^; «uniquantà Rome cette >^«-7«"«'/^"f ^^"^^î* homme de grande bonté et plem de ^^'^ P- ^^ service de Dieu « et il s'interposa mais sans succès, ce semble. Le Conseil des Dix avait, au reste plus d'une fois manifesté vivement son de ■ que Vinauisiteur fût vénitien et celui-ci ne 1 était pas. U^p ùplus tard, en novembre 1581 un moine îiXfut surpris à Crème fabriquant de la fausse