‹ La réfugiéeChapitre 8 sur 17 · SEULE · texte numérisé non relu

SEULE

M. de Souzay avait raison de se tourmenter. Régine, en s'obstinant à croire que le silence prolongé de son frère n'était pas le symptôme d'un malheur, se trompait.

Après deux semaines d'une angoisse qui grandissait chaque jour, une lettre arriva, laconiquement tragique :

« Je suis blessé, assez grièvement. Venez me voir ici. J'ai voulu vous écrire moi-même. Je vous embrasse tous tendrement.

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