‹ La regence et Louis 15Chapitre 60 sur 88 · I.OUIS ÏV · texte numérisé non relu

I.OUIS ÏV

(lu C/aiiada, avait non-«culement cuinproniis lo présont , mais engagé l'avenir.

Li guerre de 1741, (pii avait duré neuf an», et i|ui s'était élevée [virce que Frédéric. avait voulu prendre la Silésie à .Marie-Tliérése, avait déjà coûté le douille d'argent et fait périr le double d'hommes.

Ainsi, ritidie, l'Allemagne, lc‘s Pays-Bas, la Méditenunée, le Canada, l'indc, l'Euro|x;, rAmérii(ue, l'Asie, s'étaient entre-égorgés pendant seize ans, parce qu'il y avait en Allemagne nu homme nommé Frédéric, (]ui voulait avoir la Silésie, et une femme, uomniéc Marie- Thérèse, ([ui ne voulait pas qu'il l'eût; |iarcc qu'il y avait en France un roi faible qui se laissaitentraincr à leur querelle; enfin, parce qu'il y avait auprès de ce roi une dame de PumiKidour qui, de concert avec une impératrice qui l'aiipelait sa cousine, avait [iroinis un chapeau louge à un abbé nommé Demis, et une duché-pairie à un homme 'nommé le comte de Stainville.

Voyons, en effet, ce qui s'était passé en France lendant celte guerre, i|ui vient d'égaier nos yeux sur les trois (larties du inonde.

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