‹ La région du Lac Saint-Jean, le grenier de la province de Québec [microforme]Chapitre 44 sur 55 · RECOLTE A ST-PRIME · texte numérisé non relu

RECOLTE A ST-PRIME

“J, G. Scorr, Lcr, Québec.

Monsieur, En réponse à votre dépêche.

Voici le résultat de deux livres de blé que j'ai reçues de M. MeTavish, de Winnipeg, en mars 1881, et semées sur ma ferme à Roberval. Cette même année, elles me donnaient 207 livres. En 1882, ces 207 livres produisaient 38 minots. En l'année 1883, je réalisais de ma semence des 38 minots le montant de 742 minots, pesant 70 à 71 livres au minot.

Donc, en trois années, 2 livres de blé produisirent le beau résultat de 742 ininots la troisième année.

Ce sont mes fermiers Edouard Lavoie et Léon Mathieu qui ont cultivé ce blé.

Le Révérend curé Lizotte à été témoin de cet essai, et peut le certilier.

LA

Votre dévoué, EULOGE MENARD.

A Lettre de Son Eminence feu le cardinal Taschereau.

ARCHEVÊÈCHÉ DE QUÉBEC.

‘J. G. Scorr, EcR.,

Secrétaire de la Compagnie du chemin de fer de Québec et du Lac Saint-Jean.

MONSIEUR—Je me fais un devoir d'aceuser réception de votre lettre d'hier avec une copie de la cireulaire No, 275, qui offre de si grands avantages aux colons qui veulent aller s'établir, soit seuls, soit avec leur famille, sur les belles terres du lac St-Jean. Je porte un grand intérêt à la colonisation dans cette région, qui à fait partie de l'archidiocèse de Québec pendant les sept premières années de mon épiscopat.

Je lai visitée on 1874, et la haute idée que j'en ai conçue m'a engagé à demander immédiatement l'érection du diocèse de Chicoutimi pour favoriser les progrès de cette importante partie de notre

pays.

Les nombreuses paroisses qui ont pris naissance depuis cette époque et l'augmentation , vraiment admirable des anciennes que j'ai visitées, ont dépassé mes prévisions.

La création dun chemin de fer, et surtout la libéralité de la Compagnie qui l’a construit, a été en grande partie la cause de ce progrès admirable.

La Compagme mérite donc la reconnaissance de toute la province, et veuillez croire que personne n’en a plus que

Votre dévoué serviteur,” E. À. GARD. TASCHEREAU, arch. de Québec.

2 << — Une lettre de Sa Grandeur Monseigneur Bégin.

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