‹ La région du Lac Saint-Jean, le grenier de la province de Québec [microforme]Chapitre 45 sur 55 · ARCHEVÊCHÉ DE QUÉBEC · texte numérisé non relu

ARCHEVÊCHÉ DE QUÉBEC

Québec, le 12 décembre 1858.

“JT, G. ScorT, ECR.

Secrétaire de la Compagnie du chemin de fer de Québec et au Lac St-Jean.

Cher Monsieur,

La grande et noble cause de In colonisation dans notre pays. à une importance capitale pour le bonheur temporel et spirituel de nos concitoyens, ainsi que pour la prospérité générale de la patrie ; aussi ne puis-je q u'upplaudir à tout ce qui peut en promouvoir les intérêts.

Mon plus ardent désir est de voir nos concitoyens—qui, pour nne raison où pour une autre, sont obligés de quitter nos vieilles paro'sses pour tenter fortune ailleurs—se diriger hardiment vers ces contrées nouvelles, ouvertes à la colonisation, et s’y lixer par un travail intelligent et soutenu. Ils trouveront là plus facilement que partout ailleurs, les avantages d’une vie paisible, d’une prospérité modeste, mais solide, qui les mettra à l'abri des misères auxquelles sont exposés les ouvriers et les journaliers des grandes villes. C'est là que, tout en assurant à leurs travaux la récompense la plus sûre, ils se rendront davantage utiles à la Patrie et à l'Eglise.

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Je suis heureux aussi de saisir cette nouvelle occasion pour recommander au clergé de mon diocèse, de travailler dans la mesure du possible à promouvoir les progrès de la colonisation, en envoyant des colons et des délégués dans les nouveaux cantons spécialement recommandés pour leur fertilité et les autres avantages qu'ils offrent à leurs futurs propriétaires.

Dans l'espoir que l’on profitera de plus en plus des précieux avantages généreusement offerts par la compagnie du chewin de fer du Lac St-Jean, aux colons et à ceux qui veulent visiter ces régions fertiles de la vallée du Lac St-Jean, je demeure,

Cher Monsieur, Votre tout dévoué serviteur,” f L. N. ARCH. DE QUÉBEC.

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