CONCLUSION
120. — Les disposition concernant les filiales établies par la loi du 30 janvier 1937 rappellent dans leur ensemble la réglementation contenue dans le Companies Act 1929. À
Pourtant il existe deux différences importantes entre ces textes. es
D'une part, on constate que lar édaction de la loi anglaise est, en général, plus souple, plus large vis-àvis des sociétés que la loi allemande, dont les prescriptions sont presque toujours minutieuses, parfois strictes.
Cette différence reflète la différence entre l’esprit qui a présidé à la préparation de chacun de ces textes. La loi du 30 jenvier 1937 a conservé les traces de l’hostilité et de la méfiance manifestées par les dirigeants nationaux-socialistes à l’égard des sociétés anonymes. Le Comité Greene, au contraire, bien que conscient des défauts de celles-ci et tout en cherchant à y remédier, les a toujours considérées avec faveur.
121. — D'autre part, la loi du 30 janvier 1937 s’est attaquée au délicat problème des participations réciproques, alors que le Companies Act est rigoureusement muet à cet égard.
L'ensemble des dispositions consacrées à cette question par la loi allemande constitue un ensemble soigneusement étudié. Bien que cette réglementation comprenne une lacune, puisqu'elle ne prévoit rien pour les participations réciproques entre sociétés non filiales, elle représente un gros effort pour l’assainissement financier des sociétés anonymes.