‹ La Réglementation LégaleChapitre 71 sur 122 · CARRIÈRES · texte numérisé non relu

CARRIÈRES

Sou- (continues... 1.299 468 15.433 15.901 terraines are 886 151 2 114 2.265 A ciel continues... 8.055 2.650 39.750 42.400 ouvert (temporaires 21.297 1.650 41.900 43.550

On considère comme établissement toute exploitation qui se distingue des exploitations voisines, soit parce que les personnes qui les exploitent sont différentes, soit parce que les travaux qui s’y font n’ont pas de lien entre eux.

En rapprochant le nombre des établissements avec le nombre des ouvriers qui y sont employés, on remarque facilement la différence au point de vue de l'importance qui existe entre les entreprises qui y figurent. Les 424 mines occupent plus de 150.000 personnes, tandis que dans les 24.188 carrières temporaires àil n'y a pas 46.000 ouvriers, c’est-à-dire chaque carrière de ce genre occupe moins de deux personnes en moyenne, D'ailleurs, à aucun point de vue, il n’y a pas de moindre ressemblance entre les grands établissements miniers,

voire même les carrières importantes, et cette multitude de fouilles dont on lire, occasionnellement ou temporairement, soit souterrainement, soit à ciel ouvert, quelques matériaux ou quelques amendements pour l'agriculture, destinés généralement à une consommation sur place. Ces carrières « temporaires » suivant l’appellation qui leur à été donnée, se rapprochant peut-être plus des travaux agricoles que des chantiers de l’industrie extractive. La plupart du temps, elles n’emploient qu'un ou deux ouvriers qui y travaillent quand les travaux agricoles sont finis (1).

Tous les établissements miniers ne présentent pas non plus une réelle importance. Il y en a qui se rapprochent beaucoup de ces carrières temporaires, soit par le nombre peu élevé d'ouvriers qu'on v occupe, soit - par de longs chômages qui viennent régulièrement après une exploitation de courte durée. D'autre part, une seule entreprise. celle des mines d’Anzin qui, dans la statistique ci-dessus, ne compte que pour un seul « établissement », malgré ses 12.000 ouvriers, dont 2.000 protégés.

En ce qui concerne spécialement l'effectif du personnel protégé (enfants, filles mineures et femmes), on remarque facilement, d’après le tableau ci-dessus, que leur proportion va en décroissant des mines aux carrières à ciel ouvert, et, parmi les carrières, des exploi-

tations souterraines aux exploitations à ciel ouvert.

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