SCÈNE PREMIÈRE
ORLANDA, DANIELO, puis CIIIARINA D'abord un long silence. Danielo, comme dans un cauchemar, tressaille, portant les mains à son front.
Mon frère! lléléua!
Réveillé.
Ciel !
ORLANDA,
ouvrant les yeux et levant la tête vers lui. Qu'as-tu donc ?
DANIELO
après un regard vers la fenêtre.
L'aube a Ini
ORLANDA
Qu'importe!
DANIELO
Laisse-moi, femme!
Violemment.
C'est aujourd'hui.
76 LA REINE FIAMMETTI']
OltLANDA,
avec un reproche doux.
Ah ! ce secret encor, que tu ne veux pas dire !
DAMELO
Nul ne doit le connaître.
ORLAXDA
Enfin, c'est un martyre, Quand tu parles de deuil et de péril certain, Que je doive, trop peu mêlée à ton destin, N'en rien savoir sinon qu'il faut que tu me laisses ! Dis pourquoi ?
DAXIELO
Non.
ORLANDA
Alors, reste!
DANIELO
Plus de faiblesses!
C'est l'affreux jour qui vient,
ORLANDA,
Tenlaçaut, très caressante.
C'est l'amour qui renaît !
Avez-vous donc, ingrat, tandis qu'on vous donnait Dans les matins heureux et dans les nuits meilleures Les baisers sans compter, si bien compté les heures?
DANIELO
Je suis sûr...