SCÈNE V
TOPAZE, LES DEUX BOUËMIENS, entrant i>rt3pui«»c»i.
Tericlta,
FBANCATRIPPA.
Sur no» pas...
* FR1TELLINQ.
Le voilà l
TOPAZE
Vou» Voilà ! quoi ! déjà!
E'RANCATHIPPA*
U arrive I
FRITCLLINO.
Il est là !
TOPAZE
Mais qui ça ?
LES BOHÉMIENS
Le voilà !
FBANCATRIPPA.
Commettre une telle imprudence!
FRITCLLINO.
C’est vouloir risquer ta potence !
FRANCATRIPPA.
S’il peut mettre la main sur nous...
FRITCLLINO.
Il nous fera rouer de coups!
FRANCATRIPPA.
Nous exposer à la justice !
FRITCLLINO.
Diaver les geus de la police t FRANCATRIPPA.
El tout ça pour un médaillon... ,
FRITCLLINO.
Qui ne vaul pas un ducatou I. .
topaze:.
L'aver-vous pris, ce médaillon ?
FRANCATRIPPA.
Le voilà !
FRITCLLINO.
Le voilà I ' TOPAZE.
Quoi 1 déjà!
FRITKLLINO.
Mais oui-da!..»
FRANCATIUPI-A, a PuMLoo.
Toi, regarde par là !
Et s’il vieut, crie : Holà !
TOPAZE
Donner donc!.,.
TRITELLINO.
Le voilà t...
TOCS DEUX.
Le voilà !...
(prancatripfia dosni» le médaillon, Fritclllso s’csibatque ta foed.) TOPAZE.
Enfin... jo vais savoir...
(eUo regarde.)
Ciel! un portrait de femme!..
FRANCATRIPPA.
Qu'a-l-elle donc? quelle pâleur!.. .
TOPAZE
Il en aime une autre! ô douleur !...
Celle vue a brise mon cccurt...
FRANCATRIPPA.
Allons ! boa! la voilà qui pâme!...
FRITCLLINO » reimast du fuod.
Ce n'est pas l'instant de s'évanouir 1...
C’est plutôt celui de s’enfuir I •
FRANCATRIPPA. |
Reviens à toit...
FRITCLLINO.
Fuyons, crois-moi...
TOPAZE
Fuir? et pourquoi ?
FRANCATRIPPA.
Sur nos pas...
FRJTELLINO.
Le voilà!
TOPAZE
Le voilà! quoi! déjà!
(a la Su de ce morttae, le» tien» Boli inteDS » enfuient ô coula* fmr la puai.)