LA RELIGION EN AMÉRIQDE. LIV. VI
d'égards et d'affection les uns pour les autres, sont uiiauinies à combattre d'une part les erreurs de Rome, et d'autre part l'hérésie de ceux qui nient la divinité éternelle du Seigneur, l'expiation par son sang , et les aberrations diverses qu'entraîne à sa suite celte première déviation du pur évangile. Or, c'est ce refus de s'associer à des erreurs fondamentales, ce zèle inébranlable pour les vérités du salut, qui nous fait accuser de manque de charité de la part des touristes européens, lorsque, par choix ou par accident , ils ont vécu surtout dans la société des personnes qui sont hostiles aux églises évangéliques. Iliuc illœ lacrymœ. On ^'. lamente de ce que nous ne savons pas être à la fois de l'Évangile et de Rome , de l'évangile et du rationalisme !
Pour tout dire, enfin, je ne nie pas que, dans nos démêlés de famille , il ne se soit trouvé des individus qui ont écrit en des termes dont l'âcreté n'était nullement évangélique, et qui ont pu produire de la sorte une fâcheuse impression sur les étrangers; mais ce sont des cas exceptionnels, et l'on ne saurait, sans injustice, en imputer la faute au corps entier des églises évangéliques.
FIN Ul LIVRK SIXIÈME.
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