SÏ4 LA RELIGION DANS LA
et elle a pour âme une élite inlellecluelle. Pour 1 lion tous sont légaux.
Et l'action, qai juge les croyances, les inspire. Elle ne décide pas seulement de ce qu'il faut croire, elle fait qu'on y croie. Si l'on veut croire au progrès, on n'en gagne la certitude qu'à force d'y aider. L'action choiiil sa foi, et la crée. Tous les siècles ont essayé en Tain d'inspirer des vertus par des croyances; il est temps d'essayer l'inverse, el d'inspirer des croyance par des vertus.
La Société tente de concentrer sur l'idée moi les enthousiasmes qu'inspirent d'ordinaire les idt religieuses. Elle ne veut pas être une association, une communion; elle maintient entre ses membrï même communauté d'émotions et d'intentions qu' blissenl les Églises; elle tente d'intéresser toute 1' et d'influer sur toute la vie.
Elle s'assemble à l'heure des offices, le dimant quand les esprits, libres d'affaires el comme vi( sont plus ouverts à des pensées nouvelles; la plus vaste et la plus .sonore de New York, est pice aux courants de sympathie; des fleurs oi la tribune comme un sanctuaire, de la musi calme et des chœurs prolongés préparentles âmes 1 discours, et l'atmosphère religieuse de la salle les incline à accueillir au fond d'elles, mystiquement, la pensée morale que communique le leader; les réunions, régulières chaque semaine comme des offices, L deviennent un besoin des sens et un facteur de l'imaftgination; l'impression en varie selon les dimanches,