trousseau à Du Pevrou, lettre du 8 août 1705, XI
4. Moultou à Ilousseau, lettres du 20 juin 1703 el du 30 janvier 1705 [27], 1,00, 115-110.
LES COMMENTAIRES DE LA « l'HOFESSIOX DE KOI ». 143
pédantes les unes que les autres, s'abattent sur Motiers. Le ;} mars 1763, il en avait déjà vingt-trois sur sa table, qui lui avaient été galamment envoyées par leurs auteurs, et qu'il se refusait peut-être à lire, mais qui ne laissaient pas de l'irriter'. Et, parmi ces réfutations, beaucoup n'étaient pas signées par des moines ou des écrivains papistes. C'étaient bien des réformés genevois, « les Comparets et autres insectes venimeux, qui venaient lui picoter aux jambes - » ; réformés aussi, « les petits vipéraux que Vernet élevait à la brochette, et par lesquels il répandait contre Jean -Jacques son fade poison dans les Mercures de NeuclîàteP ». Réformés encore les vieux messieurs qui lui font parvenir, avec des lettres anonymes, quelque bon livre édifiant, qui l'instruira de son devoir ''; le ministre Bitaubé, qui lui envoie son Examen du Vicaire Savoyard, avec sommation de faire amende honorable et surtout de lire sa