‹ La religion de J.J. RousseauChapitre 111 sur 386 · Lellresù M. Neckcr · texte numérisé non relu

Lellresù M. Neckcr

3. Quand, dans un traité de morale de la fin du xvin'= siècle, on voit apparaître quelques cilalions de la grande noie de Rousseau sur le fanatisme et les bienfaits de la religion, ou peut être sur qu'il y a une maxime de Montesquieu qui s'approche : c'est celle de ['Esprit des luis, XXIV, 3 [268], V, lllJ : « Chose admirable ! la religion chrétienne, (jui ne semble avoir d'objet que la félicité de l'autre vie, fait encore notre bonheur dans celle-ci ».

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