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4. Cf. Volney, Loi iialurelle. H [125"='], S.") : .. Il n'rst donc pas vrai
LA l'RliPARATlON 1)1 << GENIE 1»L! CllIUSTIANISMI': ». 281
qlielques-uns d'entre eux, par une dernière timidité, peuvent bien encore garder le nom de Dieu dans leurs œuvres : ifuimporte, si, en fait, dans leur univers, comme dans leur humanité, tout Dieu devient inutile! Prenons les deux Catéchismes de morale qu'ils nous ont laissés, celui de Volney et celui de Saint-Lambert : ils pourraient ignorer ce « grand Être » qu'ils veulent bien admettre, et qui, selon eux, « conduit lés hommes par l'attrait du plaisir' », — leur morale subsisterait tout entière. Sans doute, Saint- Lambert est un modéré; il conserve pour l'Évangile, et même pour le culte traditionnel, une indulgence de poète, qui ("ait de lui autre chose qu'un strict idéologue -; mais, à regarder les principes derrière la décence des formules, — il ne connaît, comme Volney, d'autre culte qu' « un culte tout entier d'action ■' »; et, dans sa « loi naturelle », d"où la pensée de limmortalité est soigneusement exclue *, tous les préceptes se réduisent, comme chez Volney, << à un précepte fondamental et unique : la conservation de sui-uu'ine ■'' ». Le droit et la justice n'ont qu'une origine
i|ue les seclaleurs de la loi naturelle soit athées? — Non, ce n'est pas vrai : au contraire ils ont de la Divinité des idées plus fortes et 1)1 us nobles •>.