Uhonime des champs [4'J7""J
LKS « PAROISSIENS DU.VICAIHE SAVOYAKI) ». 107
religieux, où Jean-Jacques a mis sa définitive empreinte, ne lui appartiennent qu'à demi. Toute étude sur son iniluence doit donc se maintenir en perpétuel contact avec la philosophie et la littérature de son temps.
Il est pourtant deux fenêtres que je ne me risque i>as à ouvrir, ou que j'entrouvre à peine, parce qu'elles donneraient sur des régions encore trop peu connues : la francmaronnerie et la Ihéosophie. Nous commençons à savoir ce qu'il y eut de maçonnique dans l'entreprise des encyclopédistes'; on se rappelle que « frère Voltaire », quelques semaines avant sa mort, fut reçu solennellement dans lancien noviciat des jésuites transformé en loge-; mais la maçonnerie était-elle alors une machine de guerre contre Vinfdme'l Tant de curés croyants, qui sont des maçons avant 89, nous permettent peut-être d'en doutera Il semblerait, du moins, que le milieu maçonnique fût admirablement préparé pour recevoir la bonne parole du Vicaire Savoyard : ce ne sont là, il est vrai, que des conjectures, car les documents authentiques ne sont pas encore, à ce que je crois, accessibles *.
1. Cf. les iiiir'ressantes indications de M. G. Lanson [619], 313-316.