NOUVELLE RELIGION UNIVEÎ^SELLE
peut s'y aHuraer, et quapdbien même U faut de toute néf)essUé que left circopftt^^noes du temps ^ient, disî» posé les âmes î^ reoww do tellui impreasion^» il ^q peut que jusqu^alors te. puissance do cm l^é^ xi'^W pas été .^per<?ue par d'aiUtr^s Q\i qu'ils m Ymx^X p^^ appréciée îi s^ valeur. Cela noys éclaire sur la pâtura de l'assistapoe que la sciencçi peut dopnf^r à Véc}psion de religioBs non encore, néf^s» mais don^ le besoin existe et va croissant., ^atâobe ^t de travailler avec zèle et loyauté, de prendre sçin oftsor le plus vigour. reux, de s'approfondir et de s'élargir tonjour^ da-. vaptage, afin d'offrir îi l'avenir up approvisipup^-. ment d'idées avisai riçl^et et au^si précieux quff possible, où il puisse puiser l'aUment çle la nPU-r voile roligiçip éveptv»ÇiU§^
Y a-i'il prohahilité^ pour un avenir procliain^^ c^e voir surgir une* for<je créatrice capaW© 4® donner l'eiistenco et la duréç à 4o nouvelles formes reli-. gieuses ? Il est bien difficile de répondrg affirpatir vemept à cette question. Qui a dope ^stimé la ténacité et la force Jîistorigue de ré^istanpp ipl^érentei ani[ formes religipvi^es qw pou^ envirqpnept encore? A- notre s^ns ce gérait Içs éyalflor trop ba§ que des ^iipposer qu'aujovir^'h^i, qft c'est ^ peine ci les éolairovirs 4e Var^pé^ prgtestapte lil)^ra}P çQin« mencent k avoir ç9P?cien6§ 4®§ dernières, çopséts
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i36 LA RELIGION DE L' AVENIR
quences du principe protestant , la croyance ancienne, en tant que religion de la masse, soit déjà assez usée pour qu*un vent religieux frais et vivifiant puisse la balayer et en avoir raison. N'oublions pas qu'en fait de lumières acquises par la culture la masse est toujours de quelques siècles en arrière de Tesprit du temps. On peut dire plus encore. Supposons l'évolution parvenue à ce point, ce ne serait pas une raison pour que l'avènement d'une croyance nouvelle en résultât nécessairement, mais il pourrait fort bien se faire que le règne de l'ancienne et celui de la nouvelle fussent séparés par un temps de jachère plus ou moins long pendant lequel la putréfaction des vieux éléments s'achèverait et le sol subirait une préparation chimique favorable à la' fertilité de l'avenir.
Enfin l'on ne peut prouver l'impossibilité de la thèse affirmant que d'une manière générale il n'y aura plus de nouveauté religieuse viable, quoique cette opinion soit aussi extrême et aussi invraisemblable que celle où l'on affirme que la religion de l'avenir est proche. Celle-là s'appuie , il est vrai, sur l'argument en apparence plausible que la vie de l'âme voit de plus en pluà les sucs nourriciers se retirer d'elle au profit de la vie de l'intelligence et qu'en particulier les besoins religieux de l'âme vont
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