Rosellini, Ibirf., pi. m. m
i. Voir la reproduction <!<• ce tableau 'luis M lspi ro, // il t. I, p. 157, Cf. \c récit jehoviata tl«* la création 'i«- L'homme,
Gcn. II, 7.
:>. Cf. Gen.I, 2.
de son corps ; ce procédé fut d'ailleurs employé par Alomou dans la création de Shou et de Tafnouît *.
Parfois on se rejetait dans la génération spontanée. On affirmait que la boue du Nil, surchauffée par le soleil, était entrée en fermentation et avait enfanté, sans aucun germe, les animaux et les~" hommes 2. Après ce grand effort, cette boue était presque épuisée. Elle n'avait plus gardé que la force d'engendrer des bêtes faibles et chétives. Les historiographes rapportent ces idées cosinogoniques ; les uns les appliquent à tous les petits animaux 3, les autres aux rats seulement 4. Ce n'était pas là un privilège exclusif de Rà. Toutes les divinités, sans exception, pouvaient créer ejipleu^ ran 't. Ainsi les larmes de Shou et de Tafnouît
1. Lefédure, Les qualre races humaines au jugement dernier, dans les Transactions, t. III, p. 44 et suiv. ; Le Cham et l'Adam égyptien, ibid., t. IV, p. 167 et suiv. Cf. le récit de la formation de la femme, Gen. II, 22.