‹ La Religion de l'Egypte ancienneChapitre 135 sur 220 · Birch, Sur un papyrus magique du Musée briianniq i · texte numérisé non relu

Birch, Sur un papyrus magique du Musée briianniq i

3. Maspero, Mémoire sur quelques papyrusdu Louvre, p I 41, (.)7.

i. Sharpe-Bonomi, The Alabaster Sateophagus of Oimenephtak I, pi. vu, I), lig. 1-2, i.

siècles qui avaient immédiatement suivi la création de l'homme, et qui avaient été une époque de félicité idéale. Notons que tous les Egyptiens ne partageaient pas cet optimisme. Beaucoup pensaient que l'homme était venu sur cette terre à l'état sauvage. Il était arrivé à la civilisation par une longue éducation, dont les dieux avaient eu la principale part, dont ils avaient été même les seuls initiateurs. Cette croyance paraît même avoir jeté de plus profondes racines que la première, parce que, comme on le verra plus loin, les dieux jouèrent un rôle de première importance dans l'éducation du genre humain. La mythologie étayait de la sorte l'anthropogénie, et ne faisait en somme que multiplier et resserrer les liens entre les dieux et les hommes.

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