CH. X. — LE DIEU MF
VI. — Il n'y a maison qui soil assez large pour toi, ni personne qui pénètre ton cœur ;
pourtant les générations de tes enfants se réjouissent de toi, car lu gouvernes comme un roi,
dont les décrets sont établis pour la terre entière, qui se manifeste en présence des gens «lu Midi et. du Nord,
par qui sont bues les larmes de tous les yeux, et qui est prodigue de ses bontés.
VII. — Où était la douleur, la joie éclate, el toul est content,
Soukou le crocodile, l'enfant de Nlt, saute d'allégresse *,
car la neuvaine des dieux qui L'accompagne <\ tout disposé,
le débordement abreuve les champs cl rend tous les hommes vaillants ;
l'un s'abreuve du travail de l'autre, sans qu'on lui fasse son procès -.
IX. — Si tu entres au milieu des chants pour sortir au milieu de l'allégresse :i,
1. La dresse NU avait pour enfanta deux crocodiles qui -""l parfois suspendus à ses seins. On n'esl pas encore en étal d'interpréter ce m> the.
?. Allusion aux discussions qui avaienl lieu, lorsque I pour l'arrosage des champs, n'étaient pas asseï abondantes disputes cessent lorsque ces eaux -<>m abondantes