‹ La Religion de l'Egypte ancienneChapitre 24 sur 220 · Recherchez sur les monuments, p · texte numérisé non relu

Recherchez sur les monuments, p

distingner de son frère, Champollion-Figeac. Avant lui, on avait fait, il est vrai, quelques essais; mais ces essais étaient restés infructueux, parce qu'on n'avait pas encore trouvé la vraie méthode. Cet honneur était réservé à Champollion. Avec lui on sortit des tâtonnements et des conjectures pour entrer dans une voie rationnelle et méthodique. A sa mort, arrivée en 1832, Charles Lenormant et Nestor l'Hôte, en France; Salvolini, Roselliniet Ungarelli, en Italie; et bientôt après, Leemans, en Hollande; Osburn, Birch et Hincks, en Angleterre ; Lepsius, en Allemagne, s'appliquèrent à marcher sur ses traces. D'autres ne tardèrent pas à les suivre : en France, E. de Rougé, de Saulcy, Mariette, Chabas, Devéria, de Horrack, Lefébure, Pierret, J. de Rougé, Grébaut, Révillout, Bouriant et spécialement G. Maspero ; en Allemagne, Brugsch, Dûmichen. Lauth, Eisenlohr, Ebers, Stern, de Schack, Ernian, Viedemann ; en Autriche, Rheinisch et de Bergmann; en Hollande, Pleyte; en Norvège, Lieblein ; en Suède, Piehl ; en Russie, Golénisheff et de Lemm ; en Angleterre, Goodwin, Lepage-Renouf, Budge ; en Italie, R. Lanzone, Rossi et E. Sehiaparclli ; en Suisse, Naville. Le progrès ne fera que s'accentuer de plus en plus à l'avenir, et il viendra peut-être un temps où Ion connaîtra la littérature égyptienne aussi bien que la grecque et la romaine.

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