I. DlODORE, IF, XXVII
•'. Maspero, Etudes égyptiennes, t. I, p. 221, 228, 232,233, 237, 239,240.
?>. Le même usage existait chez les Lyciens (Cf. Hérodote I, < i.wn: Nicolas de Damas, frag. 129 dans Mùller-Didot, Frag. hiêt. (/race. t. III, p. 461), cl chez d'autres peuples (Cf. J. Lubbock,
mais toutes n'avaient ni les mêmes droits, ni les mêmes privilèges. Les pi us privilégiées, bien qu'elles
dussent à leur mari fidélité el obéissance, étaient tout ensemble « maîtresses de maison *,nibîi piroa^ et « épouses », hîmîlou. ( tatre l<vs épouses, il y avail les concubines, dont l'homme pouvait disposer à son gré. Tous les enfants d'un même prie, de quelque femme qu'ils lussent nés, étaient regardés connue légitimes, mais ils ne jouissaient pas des mêmes avantages.
La femme se livrai! dans la maison aux occupations ordinaires des femmes orientales. Elle broyait le grain, entretenait le feu, vaquait au tissage el à la cuisine, s'occupait (\v< enfants, préparait les vêtements et les parfums. Lorsque le mari lui rendait visite dans sa maison, elle l'accueillait sur un pied d'égalité. Le mari semblait donc lui être subordonné. 11 entrait plutôt dans la maison de son ('poux' que son épouse n'entrait dans la sienne. Les apparences marquaient sûrement un degré d'infériorité. Ces illusions égarèrent les historiens grecs. A les en croire, la Femme était reine en Egypte. Au moment du mariage L'homme se serait engagé à lui obéir, et a ne jamais soulever la moindre object ion contre ce qu'elle aurai! pu lui demander '.
Les Originti de lu civilisation, p. 139 et suiv. L'époque patriarcale «le la Bible, <>ù les enfants se déterminent par i<' nom «l<* leur père (patriarcal ,par exemple : • Joseph, m- de Jacob postérieure à l'antiquité égyptienne.