‹ La Religion de l'Egypte ancienneChapitre 51 sur 220 · Rosellini, Monumenli ciuili, pi. cxxiv, a-b · texte numérisé non relu

Rosellini, Monumenli ciuili, pi. cxxiv, a-b

en. ii. — état social de l'égypte M

le gouvernement des Pharaons, des traits d'humanité. Lorsque le Nil avait fail trop <1<' ravages, l'ad* ministratiôn venait au secours des propriétaires les plus (''prouvés et leur reconstituail leur bien '. L'impôt n'était pas la seule tribulation du paysan. Il y avait aussi la corvée périodique cl variable. Les esclaves ne suffisaient pas àmettre en valeur tous les domaines seigneuriaux <!<■ l'Egypte. On y suppléait par les habitants. On divisait le pays en paiiics égales, à chacune desquelles on affectai! un contingentd'hahitants sous la direcl ion d'un Ré g e ni. Tous les métiers, toutes les professions étaient astreints à cette corvée agricole, sauf les Indigents, les soldats en activité et leurs familles, les serviteurs des temples et les employés de certaines administrations. Le resle de la population étail enrôlé à certaines époques de l'année et appliqué à la culture des champs. Un papyrus, publié par Schow, énumère les esclaves, les paysans, les bouviers et les bergers, les âniers, des ouvriers de divers métiers, les potiers, les fabricants de nattes, les foulons, les maçons, les barbiers. Cette corvée n'était pas entièrement gratuite. Pour indemniser les paysans de leur travail, on leurréservail quelques lots de terrain, qu'on laissail incultes. Ils avaienl encore une autre corvée : celle d'entretenir el de réparer les canaux d'irrigation ; el celle corvée n'étail pas la plus douce, parce que les hommes

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