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Àpast. Dh. II. ;i

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invoque aussi « la montagne » '. C'est là qu'il vit avec son épouse, Rudrânï, assez; souvent nommée.

Celle-ci joue dans le culte un rôle beaucoup plus important qu'aucune des autres épouses de dieux, Indrâni et similaires, qui ne sont que des entités vagues et effacées. Parfois encore il est question des fils de Rudra, « Bhava et Çarva, qui volent à travers la forêt, comme des loups en quête de proie-. )) Mais son escorte habituelle, ce sont ses bandes, qui se ruent sur les hommes et les bestiaux, semant sur son ordre la maladie et la mort, « les hurlantes, les contre-hurlantes, les co-hurlantes, les quêtantes, les sifflantes, les carnassières* )), à qui, dans le sacrifice à Rudra, on réserve, enduit de sang, le contenu des entrailles de la victime. Fait digne de remarque : parmi les descriptions de ce sacrifice, il en est une qui, en accompagnant cette oblation de termes qui ne sauraient convenir qu'aux bandes de Rudra, l'assigne en même temps aux serpents. « Il se tourne vers le nord et présente l'oblation aux Serpents en disant : O siffleuses, liurleuses, quêteuses, gagneuses, ô Serpents, prenez ce qui est ici pour vous. Le sang et le contenu des entrailles qui s'est écoulé là, ce sont les Serpents qui le prennent ^ » Le sens attaché ici au concept des troupes de Rudra est très caractéristique, mais, autant que j'en puis juger, tout à fait exceptionnel".

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