Mannhardt, op. rit. I. p. 69, 103 sq. et Ibii aq
3. L'épcjpée nous fournit une autre version de ce thème légendaire, les amours du roi Çàntanu et de la déesse tluviale (iangâ : Mahâhlïârata, I, 3688 sqq., et cf. E. H. Meyer, Indotj. Mythen, II, p. 578. 11 ne devra jamais lui adresser un mot de blâme ; or, à mesure qu'ils naissent, elle jette tous ses enfants à l'eau : à la lin cette conduite lui fait enfreindre la condition, et elle l'abandonne.