Hillebrandt, Nou- uiid Vollmonihopfor, p
3. Bergaigne se trompe en glosant le rna de K. V. VIII. 3~. 16 par « la créance (lue les prêtres et les sacrifiants ont sur les dieux jusqu'à ce que leur sacrifice soit récompensé » (III, p. 164), et ses références en II, p. 229 sq., ne sont nullement probantes en ce sens. Dire d'un dieu « nul ne saurait dire de lui qu'il ne donnera point », ou « jamais le sôma n'est bu sans un retour », ou lui dire, en manière d'objurgation courante, <i si j'étais toi, et toi moi, je te comblerais de présents », c'est le langage de la ferme confiance, de la très pressante sollicitation; mais je n'y saisis pas le ton du créancier qui réclame crûment son dû.