A. V. VII.'g4 : Kauç. S. 16. 47 sq
(i. VIII. 7. 3, X. 1. 12; X. 3. 8: V. 30.4.
(( essuyé » par l'opération delà plante dite apcwulrr/a, c'està-dire (( effacement » ' ; mais surtout, c'est un dieu, et le plus souvent Agni '. (pii en délivre l'homme, l'en purifie, efface la faute. En opposition symétrique à ces rites purificatoires, on rencontre des observances dont le but manifeste est de stigmati^^er extérieurement l'impureté du coupable qjiines'yest pas encore soumis. Le meurtrier porte comme un étendard le crâne de sa victime ; il y l)oit, il est vêtu d'une peau d'une ou de chien qui le désigne comuie criminel aux yeux de tous : il vit d'aumônes ([u'il a mendiées en confessant la malédiction qui pèse sur lui '. Le disciple qui a rompu son vœu de chasteté, porte une peau d'àne, et mendie son pain de porte en porte sous la même condition '. L'homme ({ui a offensé son épouse porte une peau d'âne et va disant: « Faites l'aumône à un malheureux qui a péché envers sa femme'. » Il semble bien que ces prescriptions visent, partiellement au moins, les tiers (jui doivent être avertis de ne se point . commettre avec l'individu souillé d'une faute". Ce n'en saurait être toutefois, à mon sens,
1. Il est bien probal)le ((ue cette plante doit son nom h remploi considéral)le qu'en tait la thérapeutique maijique pour u elîacer » n'importe quoi: Zimmev, Alt ind. Lehen, p. 66-
;?. A. V. VI. 119 (A. Vaiçvanaral, VII. 64. 2 (A. Garliapatya), XII. 2. 11-12, XIV. 2. 59 sq. (A. associé à Savitar): cf. R. V. X. 164. 3. — Les Maruts, A. V. VII. 77. 3; Viçvalvarman. 11. 35. 3; Piishan, VI. 112. 3, 113. 2; tous les dieux, VI. 115; etc. — A la cérémonie de r « expiation universelle » {sarcaprâyarcitta], Agni et: ^'a^una tiennent la première place : Kâtyàv. XXV. 1. 11: Hiranyak. {j. S.
3. Àpast. Dh. I. 9. 24. 11, 10, 28. 21 .sq.: Gautam. 22. 4; Baudhày. Dh. II. 1. 1. 3: Loi:i de Manu, XI, 72. — Plusieurs de ces textes prescrivent au criminel de porter en guise de bâton, un pied de lit; cf. L. de .A/o/i«, XI, lOo. Ce doit être aussi une marque de .son crinie: mais en vertu de quel symbolisme ■;* — ."^ur Tâne et le chien en tant que bêtes impures: Paûc. Br. XXI. 3. 5: .Vpast. Dh. I. 3. 10. 17. — — On se rei^résente les démons buvant dans des crânes : Hir. (t. S.
II. 3. 7. Il se peut donc que le meurtrier, en observant cette pratique, se dénonce lui-même pour un être démoniaque (Rakshas).
4. Gaut. 23. 17 .sq. ; Pàrask. III. 12. 8; Manu, XI. 121-123. Voir plus bas, p. 282, d'autres faits similaires eji plus grand détail.