‹ La religion du VédaChapitre 180 sur 380 · QdnJ/ù;i/uiri,ia. Cf. In'/. Slud., X · texte numérisé non relu

QdnJ/ù;i/uiri,ia. Cf. In'/. Slud., X

■Z. Ivatyay. X. 1. iÇ,.

3. Âçval. (i..S. 1\'. 8. SI si|. — I.a pDiMée de la régie n'est en rien atténuée par l'exception qui.se lit plus loin: « Toutefois, sur l'ordre (|ui lui en est donné », par (jui ? « il en mangera, car cela porte lionlieur. » — Cf. aussi Pârask. III. 8. 14.

•t. .le ne sais si l'on peut rattacher au Iraiteuient traditionnel de l'olîrande e.xpiatoire l'interdiction fornuilée Taitt. .^ainli. VI. 1. 11.6 (et. Ludwig, yy. r..lV, p. 84): « Lors(pril sacrille laninial à Agni et Sonia, c'est ii titre de rançon de soi-même: il n'en faut donc pas manger; car cela équivaut ii la -rançon d'un honune. » Cette interprétation du sacrifice animal est certainement erronée; aussi bien le Brâliniana n'y donne-t-il point suite par ailleurs. Le texte ne veut sansdoute pas dire autre chose, sinon qu'on ne doit pas manger d'une viande qui e.st en quelque sorte de la chair humaine. Cf. Wel^er, Zcil.«-/,r. cl. Monj. Gc.-?., XVIll, p. 274.

puisse être aperçu de Rudra. A la même cause se rattachent divers autres usages, propres au culte des morts, à celui de Rudra et à celui de la Xirrti ^Perdition), qui ne méritent ici qu'une brève énumération : retenir son haleine durant laccomplissement d"un rite ; toucher de l'eau après un rite accompli' ; surtout ne pas regarder- ; et nommément ne pas se retourner, lorsque, après avoir rendu hommage à une puissance sinistre, on s'en revient à la maison-^ La conclusion à tirer de toutes ces données reste en parfait accord avec les autres résultats de notre enquête. Si, dans le sacrifice à Rudra, aux Mânes, et similaires, l'homme ne doit pas goûter au mets d'offrande, ce n'est donc pas l'idée dune communion entre les dieux et les hommes et d'un pacte de fraternité scellé ainsi entre eux, qui domine et concentre en elle la notion du sacrifice. Si jamais cette idée fondamentale a existé, du moins a-t-elle entièrement disparu du rituel du sacrifice védique. Resterait la ressource de la reléguer dans les lointains d'une immémoriale anliquité, d'où elle présiderait à l'évolution ultérieure. Mais cela même est difficile à soutenir ; car alors les Védas en devraient être plus ou moins imprégnés et nous voyons, tout au contraire, qu'en dehors de cette hj^Dothèse leur conception du sacrifice se développe avec une simplicité et une cohésion irréprochables.

1. La règle est ainsi formulée: « Après avoir adressé une prière à Iludra, ou aux dénions malins iRakslias), ou aux Mânes, ou aux Asuras, ou avoir proféré ime malédiction, ou s"être touché lui-même (en signe de sermentl, il touchera de l'eau »> rànkli. G. S. 1. 10. 9 ; cf. Katy. I. 10. 14. Nous avons là en bref l'énumération de toutes les pratiques omiueuses du culte védique.

2. Exemple : Çatap. Br. XIV. 2. 2. o5 et 38, les oblations aux Mânes et à Rudra. En faisant oblation aux Mânes, ou regarde vers le nord; or c'est le sud qui est la région des Mânes. Pour Rudra, on regarde vers le sud. mais on verse la libation vers le nord, qui est la région de Rudra. « Il détourne le regard, pour que Rudra ne lui fasse point de mal », dit expressément le texte.

of « Ils s'en retournent sans regarder en arrière, pour que Varuna ne les suive pas », Maitr. Samh. I. 10. 13. — La superstition moderne ofire beaucoup de traits pareils : Wuttke, Deuti<c/u Ahunjlauben^ index, s. v. Uin.'^ehcn.

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