Ludwig, R. V., III, p
2. La principale objection qu'on doive faire a la théorie ci-dessus de M. Ludwig, c'est que, dans l'examen de l'origine des trois feux, elle néglige tout à fait de tenir compte de la répartition de fonctions que nous savons pertinemment avoir existé entre eux.
3. Çatap. Br. II. i. 1. 3 sqq.. et cf. Çânkh. Cr. S. II. 14.15.