Cf. Çatap. Br. III
X'. Çankh. G. S. III. 3. 1.
3. Cf. Kàty. XIX. 3. 2-3, XX. 7. 19. CeUe triade fait penser aux saori'tcmi-ilia Toniains. Parfois les textes énumèrent cinq animaux de sacrilice (//irf. .S7«rf.,X, p. 347), en adjoignant aux précédents le cheval et Ihomme; mais, en fait, ceux-ci ne sont que des victimes tout exceptionnelles. — Sur le bœuf, la chèvre et le mouton, animaux de sacrifice chez les Sémites, voir Rob. Smith, op. cit., I, p. 201.
4. Cf. Aitar. Br. II. 8. 5 : a Ce fut dans le bouc que séjourna le plus longtemps [la sulistance du sacrifice] : c'est pourquoi il est la plus commune des susdites victimes. »
5. Suivant Stengel {Hannc^, XXII, p. 94 sq.), l'exclusion du gibier et du poisson, dans la technique du culte grec, vient de ce qu'il serait difficile de les amener en vie sur l'emplacement du sacrifice pour en faire honunage au dieu. Pareil motif est-il accessoirement en jeu dans le^Véda? [ — Sur les traces, bien obscures, d'un sacrifice de bête fauve. cf. 'V. Henry, Hecue f^z-fï/f/ae, XLIX,p.358. — V. H.]
6. Même sauvages; mais ceux-ci doivent être remis en liljerté : IikL Stud., X, p. 348; Taitt. Br. III. 8. 19, etc.