‹ La religion du VédaChapitre 218 sur 380 · KCitadanta-Sutta {Dîfj/ia-A'i/tâya · texte numérisé non relu

KCitadanta-Sutta {Dîfj/ia-A'i/tâya

4. J'y relève celle-ci, à raison de Tintérèt qu'elle présente pour le sujet qui nous occupe: il ne convient pas d'ofïrirun sacrifice lorsque l'opinion publique aurait des réserves à exprimer sur les vertus, la sagesse, etc., soit du roi, soit aussi du purôhita. On voit à quel point, en pareille circonstance, ces deux personnalités .sont mises sur le même pied.

LE PLUÔHITA 323

livre à des conjurations magiques en vue du gain dune bataille. Dans un récit bouddhique', un chapelain annonce à son roi des présages et lui indique l'expiation par laquelle il les conjurera. Les rites si nombreux du culte domestique, les incantations et les expiations ordonnées au nom du roi, supposent également, à titre de célébrant réel, le purôhita toujours présent-, vrai successeur de « Thomme de médecine » des sauvages, commis par le chef à l'exécution des sortilèges de toute nature.

D'autre part, le culte régulier, — soit, par exemple, les sacritices de la nouvelle et de la pleine lune, le sacrifice de sôma, etc., — nous montre, officiant ensemble, chacun avec sa fonction propre, toute une théorie de prêtres sacrificateurs que nous retrouverons plus loin dans tout le détail nécessaire: le hôtar qui récite, l'udgâtar qui chante, l'adhvaryu qui pressure le sôma et présente les offrandes, le brahman qui surveille l'ensemble de la cérémonie. Quel est, par rapport à ce personnel, la place du purôhita^? Je pense qu'en sa qualité de surintendant du culte royal il pouvait à l'occasion remplir l'une quelconque des fonctions dévolues à ces prêtres, mais qu'aucune d'elles ne lui revenait de droit et de nécessité. Les textes, à ma connaissance, sont assez formels en ce sens : partout où ils énumèrent les prêtres employés au service du roi, ils opposent le chapelain aux officiants, lui font une place à part\ ignorent toute règle relative à la spécialisation

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