‹ La religion du VédaChapitre 261 sur 380 · Pour plus de détail, Iiid. Stud., IX, p · texte numérisé non relu

Pour plus de détail, Iiid. Stud., IX, p

6. M. Geldner (Ferf. Stud., II, p. 135), à la faveur de Ait. Br. I. 22. 14, y voit tout autre chose. A mes yeux l'interprétation du rite

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ont apporté le gharnui », Constate déjà le lîig-Vécki. La chaleur du liquide symbolise l'ardeur du soleil, (|ue le sacvifit-e se [)ropose de maintenir, de fortifier, surtout de faire passer à. l'état de vertu dans le sacrifiant. La documentation à cet égard ne saurait être, naturellement, que récente, tout en étant védique; mais enfin, dans le cérémonial comme dan ^ les formules qui l'accompagnent, le motif dominant est co^.^tamment celui de la chaleur, avec allusions spéciales et fo t claires à la chaleur solaire. Nous avons déjà traité des observances attachées à la révélation du mystère du pravargya' : le disciple qui s'apprête à la recevoir ne doit, en plein soleil, ni se couvrir, ni cracher, ni uriner; ainsi du sacrifiant qui oiîre le gharma. On établit donc entre eux et le soleil un étroit rapport d'affinité. Parmi les formules du pravargya*, citons la prière à Savitar « dont l'élan sublime a éveillé la lumière et la fait luire; le sage à la main d'or a de son autorité créé le soleil ». — « Trois fois le jour nous avons médité les noms du soleil. » — « J'ai vu le gardien qui jamais ne repose, allant et venant par ses chemins » : qui ne reconnaîtrait le soleiP ? — Voici maintenant quelques-unes des formules du Yajur Véda adressées ou relatives au pot surchauffé'. — « Le feu luit, venu ici avec le feu, avec le dieu Savitar, avec le soleil. » — « Au cœur toi [je te voue], à l'esprit toi, au ciel toi, au soleil toi. » — « Au rayon du soleil, qui dispense la pluie% je te présente en offrande. » — « Remplis d'ardeur l'ardeur du soleil. » — « Tu es le soleil, donne-moi le soleil. )) — « Les uns*^ en chantant ont composé le grand hymne : par

jMir uu dêramithuna n'est qu'une des mille fantaisies arbitraires qui émaillent les Drahmanas : s'il en était ainsi, le sens se marquerait bien plus clairement, soit dans le rite même, soit ilans les formules qui l'accompagnent.

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