Kauç. S
4. A. V. VII. 116, et Kauç. 32. 17 ; A. V. I. 22, R. V. I. 50. 11 sqq., et Kauç. 26. 18. - Peut-être, en 19, faut-il lire prapâtcajati. — Les Sémites aussi faisaient passer les souillures et substances morbides dans des oiseaux qu'on lâchait ensuite : Robertson Smith. ReUrjion nftho Scinit(^s, I, p. 102.
ensemble la bouillie; noavelle et frappante expression du contage qu'on cherche à réaliser'.
La possession offre un curieux exemple du cumul de touteces méthodes. On oint le possédé d'une mixture de beurre et de parfums de tout genre. Dans un carrefour, rendez-vous des démons, on dispose un bassin plein de charbons ardents, oi^i l'on verse la même mixture et qu'on place sur la tète du patient. Puis on le fait descendre à la rivière, où l'on répand cet onguent dans le sens opposé au courant, tandis qu'un autre opérateur lui jette de l'eau sur le dos; et enfin on verse de l'onguent dans un pot d'argile séchée au soleil, qu'on suspend dans les rameaux d'un arbre hanté des oiseaux\ Rien n'y manque : introduction de l'entité nocive dans un mélange parfumé; puis élimination par le feu, par l'eau, par les messagers ailés-'.
D'autres procédés d'exorcisme méritent au moins une mention rapide : il y a un charme pour ensevelir la colère sous une pierre, un autre pour envoyer le poison dans le soleil ; on chasse la magie noire par delà les quatre-vingt-dix rivières; on envoie le démon de maladie Takman bien loin, à l'étranger, chez les Gandharas et les IMagadhas ; on bannit le péché et le cauchemar au lointain le plus reculé, chez Trita Àptya'. Certains préservatifs, enfin, qui n'ont pas trouvé place ici, sont réservés à une étude spéciale : tels les amulettes et les remèdes, les incantations et oblations magiques.
Évocation des esprits et opérations siniilaires. — Si l'on chasse les esprits et les fluides, on peut aussi les amener à soi ou à d'autres, amis ou ennemis, en diverses intentions hostiles ou favorables. Lorsqu'une personne est maléficiée, la règle générale, nous l'avons dit% est que son adversaire a