‹ La religion du VédaChapitre 315 sur 380 · Cf. Mmmharat, Aherglauhon, p. 53, et 84, n. 26, etc · texte numérisé non relu

Cf. Mmmharat, Aherglauhon, p. 53, et 84, n. 26, etc

2. Kanç. S. 20. 16 sq. ; Gôbh. G. S. IL 7. 10 ; Açval. G. S. I. 13. 3 ; Baudhàvana, cité Winternitz, HorliseitTltuell, p. 101.

3. Au" moins à partir de la fin de la période du Rig-Véda. Cf.

supra p. 7. , . j *

4 Exemple : R. V. X. 121 est un liymue de spéculation pure, dont une très belle stance, la 2% célèl^re le dieu inconnu, en tant que dispensateur de la vie et de la force, souverain dont tous les dieux révèrent les ordres ; or, cette stance, on en a fait un charme contre ravortement des vaches (Kauç.. 44. 1), sans autre raison, semble-t-il, sinon .pie Ihvmne est censé composé par un nommé Hiranyagarbha,.

dieux, déroulant souvent de longues litanies d"ètres divins ou démoniaques' : on les nomme un à un, ou bien on se contente d'énonciations telles que « tes quatre-vingt-dix-neuf génies vigilants, ô Nuit, qui sont quatre-vingt-huit, ou bien soixante-dix-sept- )); qu'ils assistent, qu'ils défendent ; il va de soi que charme et prière fout un entrelacs perpétuel. D'autres fois le sorcier commande de sa propre autorité, il menace, il annonce au passé le résultat qu'il a en vue ; car, de même qu'en proférant le nom on a pouvoir sur la personne, le lien mystérieux qui unit le mot et la chose fait qu'en annonçant l'événement on le contraint à se produire.

La puissance du charme s'accroît de la comparaison qu'on est en mesure d'établir entre l'effet qu'on en attend et un phénomène quelconque relevant de la nature ou du monde des dieux. Ces comparaisons, si fréquentes dans les formules, n'y sont certainement pas de fortuits ornements poétiques : elles ont, elles aussi, une valeur magique ; l'entité ou le phénomène invoqué se reproduira en effigie dans le résultat de l'opération en cours. — (( Comme le soleil, en se levant, ravit aux étoiles leur éclat, ainsi je ravis leur force à tous les hommes et à toutes les femmes qui me sont hostiles. » — ■ « Les vaches se sont couchées en leur étable, les oiseaux ont regagné leurs nids, les montagnes se tiennent immobiles à leur place: j'ai fixé les reins de façon qu'ils ne bougent de leur cavité. » — « Comme le vent agite en tous sens l'étang des lotus, ainsi se meuve le fruit de tes entrailles, et qu'il en sorte au dixième mois-'. )) — On rapportera au même principe le type des formules narratives : au temps jadis, y est-il

« l'Embryon d"or », et adressé à Prajàpati, « le Seigneur de la postérité ».

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