Taitt. Samh. II
3. Çatap.Br. XIV. 9. 4. 11. — Au sujet des croyances qui touchent à la malédiction, il est important d'observer qu'elle est fort souvent censée subordonnée à une condition quelconque de réceptivité du sujet. Pour prémunir les officiants contre une faute de liturgie, les Brâhmanas, au lieu de dire simplement « il en résulterait tel ou tel malheur », emploient volontiers le tour suivant : Que si, h la suite de [cette erreur], une personne venait à dire « il arrivera tel ou tel malheur », on y serait exposé: Çat. Br. XII. 1. 1. 4; etc., etc. La faute engendre donc une sorte de diathèse qui donne prise à la malédiction.