Cf. supra, p. 443, n
4. Mahah/iârccta (éd. Calcutta), III, 16847, et V, 5991. — L'attouchement de la tête correspond sans doute à des formules d'exécration telles que : « que sa tête s'envole », Chàndôg. Upan. I. 1041, Çat. Br. XIV. 6. 9. 28, etc.; « que sa tête se brise en sept morceaux », fréquente chez les bouddhistes, Samyutta-Nikâya, vol. I, p. 50-51, etc.