Sur Vivasvantet Yama, cf. supra, p. 101 et
2. Je me trouve ici entièrement d'accord avec M. E. H. Mever, Indorjerm. Mythen, I, p. 23§. — :En faveur de l'opinion contraire, cf. V. Henry, Reçue critique, XLI,p. 144. — V. H.].
3. Cf. J. Darmesteter, Ormazd et Ahriman, p. 106. La prétendue réfutation de M. E. H. Meyer (op. cit., p. 229 sqq.) me paraît manquée : l'interprétation n'a pas le droit de jeter par dessus bord l'hymne X. 10 du R. V. ; et au surplus ce n'est pas le seul morceau où apparaisse le couple Yama-Yami. Il n'est pas moins forcé de contester rallusion faite à ce couple dans R. V. X.17. 1-2: voir, sur ce passage, Bloomfield,Joîfr7i. ofthe Amer.Or. Soc, XV, p. 172 sqq.— M. Meyer voit dans Yama « le jumeau » l'âme, c'est-à-dire l'alter ego de l'homme vivant : idée ingénieuse, mais étrangère au cycle des conceptions védiques ou même, que je sache, avestiques; et je n'aperçois pas la moindre raison de tourner le dos à la tradition si simple et si positive des deux jumeaux frère et sœur.