abldrainijatâm, Çankh. G. S. IV. 2. G
2. Autre difîérence: au sacrifice mortuaire, une innovation, de date, à vrai dire, assez récente, a introduit dans beaucoup d'écoles un hommage adressé aux Viçvê Dëvàs, « Tous les Dieux » ; ce rite manque au sacrifice pour un seul. 11 est, comme on voit, l'expression de la croyance suivant laquelle les défunts mis en possession de leur rang définitif entreraient en communauté avec les dieux ; mais, bien que cette croyance remonte jusqu'au Rig-Véda, et peut-être même par delà, il serait erroné de la faire rentrer parmi les conceptions primitives dont s'est inspiré le culte des morts. Cf. Caland, op. cit., p. 160 sq. et 181, avec toutes réserves sur sa théorie des clêcâh pitaras.
3. Voir les documents dans Caland, TodtencL'rchrun;/, p. 22, 27 et 34. — Je crois que la distinction en question se laisse ramener en remontant jusqu'à Çànkhâyana: G. S. IV. 2. 7, 3. b-6 ; ce dernier passage, toutefois, pourrait bien être interpolé, et. Ind. StucL, XV, p. 148.