‹ La religion du VédaChapitre 362 sur 380 · Cf. supra j · texte numérisé non relu

Cf. supra j

LES FUN En AILLES 491

yeux guettent leschemins, qui épient les hommes, confie-le, ô roi, et donne-lui le salut et le bien-être.

« Les deux manj^eurs d'âmes aux larges naseaux ', messagers de Yama, rôdent parmi le< hommes. Puissent-ils ici aujourd'hui nous donner à nouveau un beau souffle vital, afin que nous voyions le soleil ! »

Si de son vivant le défunt a entretenu les trois feux, c'est entre eux, suivant les autorités récentes, qu'on a dressé le bûcher sur lequel on l'étend'-. A ses côtés se place son épouse, mais elle se relève aussitôt: « Lève-toi, ô femme, retourne au monde des vivants : il est parti, le souffle vital de celui auprès de qui tu gis; te voici arrivée à cette union avec l'époux qui te prend par la main et t'élit en mariage'. » Si le mort fut un guerrier, on lui enlève de même l'arc ^ son insigne belliqueux, qu^on lui a donné à porter: « Je prends l'arc dans la main du mort, afin que la puissance, l'éclat et la force demeurent parmi nous : toi là-bas, nous ici, puissions-nous, riches en héros, triompher de toute hostilité, de toute offensive M » Le rituel récent prescrit, si le défunt fut

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