Je ne traduis pas l'obscur luhunbalau
2. Plus exactement, selon certains textes, entre trois feux tirés respectivement de ses trois feux sacré^ par certaines manipulations liturgiques: Çat. Br. XII. 5. 2. 3; Kauç. S. 80. 21.
3. FI. V. X. 18. 8. Le sens paraît être: « De l'ancien mariage, dissous par la mort, tu as passé à un nouveau: tu es devenue lépouse de celui qui en ce moment te prend par la main et t'invite a te lever.» On peut supposer qu'il s'agit du « l)eau-frère prenant la place de l-époux ,) que mentionne Àçv. G. S. IV. 2. 18 à propos du rite en question. Le mot dklhishu qui figure au texte, doit-il s entendre avec allusion au sens spécial que lui assignent les lexicographes, « mari d'une femme remariée » ? cf. Râiêndralàla Mitra, dans l'mtrod au Taitt \r P 57 sq. ; et peut-on comparer le didhi^hUpaU des Loi^ de Vanu,' III,'.173? - L'interprétation de M. HiUebrandt [Zcitschr. d Mon, Ge.--.,' XL, p. 708) ne me paraît pas convaincante.
4 Les textes plus récents connaissent des accessoires analogues, distinctifs des deux autres castes: un bâton pour le brahmane, un aiguillon à bœufs pour le paysan: A. V. XVIII. 2. 59 Kauç. S. 80. 4S sq On prescrit également de prendre dans la mam du défunt une pièce d'or, qui est remise à son fils aîné : A. V. XVIII. 4. 56 ; Kauç.
^'s^R.^V. X. 18. 9. - Âçv. G. S. IV. 2. 22 prescrit de briser l'arc
un sacrifiant, de placer sur son bûcher les ustensiles du sacrifice ; ceux qui sont incombustibles, les objets en terre, en pierre ou en métal, on les donne à un brahmane; toutefois, objecte un autre texte', « qui accepte ce don est tenu pour un croque-mort - » : il vaut donc mieux les jeter à l'eau, qui purifie tout ; ou bien encore c'est le fils du défunt qui se les approprie '. On croit trouver jusque dansleRig-Véda(X. 16. 8) une allusion à cette coutume de livrer les vases sacrés au feu du bûcher : (( Ce vase, ô Agni, ne le fais pas vaciller : il .est cher aux dieux et à ceux qui offrent le sôma ; cette coupe des dieux, c'est en y buvant que s'enivrent les dieux immortels. » Il semble bien s'agir d'une coupe à sôma posée sur le bûcher \
Dans le même hymne (stance 4), il est question d'un bouc qu'on brûle avec le mort : « Le bouc est ta part », dit-on à Agni, « brûle-le de ton ardeur : que ton éclat, que ta flamme le consume; de par tes pouvoirs bienveillants, ô dieu Jâtavêdas, mène-le au monde des hommes pieux ». Et au mort l'on dit (stance 7) : « Revêts contre Agni la cuirasse de vaches " : recouvre-toi de graisse et d'abondance regorgeante, afin que le fougueux qui se rue en sa rage ne t'enlace pas de son nœud puissant pour te consumer. » Les textes postérieurs servent à celui-ci de commentaire, en prescrivant le sacri-
et d'en jeter les morceaux sur le bûcher. Mais il est bien probable que le R. V. représente ici la tradition primitive : l'héroïsme belliqueux et l'arc qui le symbolise doivent demeurer aux vivants.