‹ La religion du VédaChapitre 366 sur 380 · Çâiikh. Çr. S. IV · texte numérisé non relu

Çâiikh. Çr. S. IV

6. Kauç. S. 82. 25. D'autres textes indiquent des délais difEérents.

aquatiques et une grenouille femelle : « Celui que tu as consumé, ô Agni, éteins-le. Puissent ici croître le kiyâmbu, le petit mil et la vyalkaçà ! Que l'herbe froide et riche en froidure, l'herbe fraîche et riche en fraîcheur s'unisse à la grenouille femelle pour réjouir ce feu\ » Les textes relativement modernes prescrivent d'asperger le foyer d'eau et de lait. Daprès un texte plus ancien -, on dépose en plein air, pour le mort, de l'eau et du lait, dans la nuit qui suit la crémation, en disant: « O mort, viens te baigner. » On peut supposer quon faisait tremper les plantes aquatiques^ dans les liquides dont on arrosait le foyer éteint.

Les ossements recueillis dans une urne* sont ensuite inondés de divers aromates. Les autorités ne s'accordent pas sur la déposition ultérieure de ces restes \ Je cite la description d'Âçvalâyana ".

« Après avoir tout recueilli avec soin et Tavoir nettoyé au crible, ils le déposent dans une excavation ', à un endroit où ne coule de nulle part aucune autre eau que de l'eau de pluie, et récitent : « Va à la mère Terre, dans le vaste espace de la terre amie : molle comme la laine elle est à l'homme généreux, la jeune vierge ; puisse-t-elle te défendre contre le giron de la perdition M » Il rejette de la terre par dessus,

1. Cest-k-dire « l'éteindre ». Stances du R. V., X. 16. 13 sq. Cf. Bloomfield. Amer. Jotirn. of PInlolo;jy, XI, p. 342 sqq., et supra p. 433.

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